Les cavaliers témoins de l’animalité, celle qu’on adouci chaque nuit quand les villes plongent dans le sommeil. Celle qui oubliée dans la cage thoracique de chacun, et qu’on croit enfermé par le sédatif de la civilisation, mais parfois l’industrie déraille. Elle répand alors son feu pour exploser les corps et vider les entrailles brûlantes. Le monstre jusqu’alors enchaîné dans la machine collective se répand dans l’horreur, la putréfaction inconsciente, la belle dévastation. Imprégné tout autant de l’opulent raffinement métallique de l’industrie, que de sa totale monstruosité destructive déployée dans des formes naturelles comme catalyseurs d’instincts intimes. Un romantisme grotesque veut exalter une intrigue dont on tente de contenir l’issue tragique. Celle des métropoles pourrissant dans le compliment de leur propre avidité à engloutir les ruines de l’esprit humain, pour survivre. Le rêve lucide de la marchandise. Enfer.

On appellent les cavaliers pour laver la terre par le sang et amener un printemps nouveau, cycles.